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Fidel Castro


  • Fidel répond aux questions de la directrice du quotidien mexicain La Jornada, Carmen Lira Saade : « Il faut persuader Obama d’éviter la guerre nucléaire »

    Tiré de CubaDebate

    LA HAVANE.– Pendant quatre ans, il s’est débattu entre la vie et la mort : séjours multiples en bloc opératoire, tubages divers, alimentation intraveineuse, sondes, pertes de connaissance fréquentes...

    « Ma maladie n’est pas un secret d’Etat », aurait-il dit peu de temps avant d’entrer en crise et de se voir obligé de « faire ce qu’il y avait à faire » : déléguer ses fonctions de président du Conseil d’Etat et, par conséquent, de commandant en chef des Forces armées de Cuba.

    « Je ne peux pas continuer », avait-il alors reconnu. C’est ce qu’il nous révèle dans cette interview, la première qu’il accorde depuis lors à un journal étranger. Il procéda à la passation des pouvoirs et s’en remit aux médecins.


  • Le chapitre principal du dernier livre (club Bilderberg)

    Fidel Castro

    Après les deux Réflexions dans lesquelles j’ai cité longuement le livre de Daniel Estulin, La véritable histoire du Club Bilderberg, l’auteur m’a envoyé un message où il me demandait un entretien. Mais il souhaitait que je lise auparavant un chapitre important de son nouveau livre sur le point de paraître en anglais.

    On me l’a remis hier, traduit ici. Son contenu, spectaculaire, mérite d’être analysé dans ses aspects essentiels. J’en ai choisi quelques paragraphes pour donner une idée de ce chapitre dont des données importantes constituent un défi pour les techniciens.


  • Message aux étudiants cubains

    Fidel Castro

    Chers compañeros

    Je vous ai demandé de nous réunir tôt avant que notre soleil ne chauffe trop. Ce grand escalier d’honneur où je pensais ne jamais revenir fait remonter en moi des souvenirs indélébiles des années où j’ai commencé à prendre conscience de mon époque et de mon devoir. Vous pouvez, certes, acquérir des connaissances et vous conscientiser tout au long de votre existence, mais vous ne ferez jamais plus face à la vie avec la même pureté et le même désintéressement de votre jeunesse. C’est à cet âge-là que j’ai découvert mon vrai destin.


  • L’avis d’un expert

    Fidel Castro

    Si l’on me demandait qui est le meilleur connaisseur de la pensée israélien, je répondrais sans hésitation que c’est Jeffrey Goldberg. Journaliste inlassable, il est capable de rencontrer des dizaines de fois un leader ou un intellectuel israélien pour enquêter sur sa pensée.

    Il n’est pas neutre, bien entendu : il est à fond partisan d’Israël. Quand l’un d’eux n’est pas d’accord avec la politique de ce pays, il ne l’est pas non plus à moitié. Mais mon objectif est de faire connaître la pensée qui inspire les principaux leaders politiques et militaires de cet Etat.


  • Je suis prêt à continuer de discuter

    Fidel Castro

    Voilà deux jours, je regardais Vanessa Davies en train de conduire son programme « Contragolpe » de la huitième chaîne, Venezolana de Televisión. Elle dialoguait avec Basem Tajeldine, un Vénézuélien intelligent et honnête dont le visage respire la noblesse, et elle le criblait de questions. Quand j’ai allumé le téléviseur, ils parlaient de ma thèse selon laquelle seul Obama peut stopper la catastrophe.

  • L’hiver nucléaire

    Fidel Castro

    J’ai honte d’avoir tout ignoré de cette question dont je n’avais même pas entendu parler. Sinon, j’aurais compris bien plus tôt que les risques d’une guerre nucléaire sont pires que ce que j’avais imaginé. Je supposais que la planète pouvait supporter l’éclatement de centaines de bombes nucléaires parce que je calculais que les Etats-Unis et l’URSS avaient réalisé d’innombrables essais pendant des années. Je n’avais pas tenu compte d’une réalité toute simple : ce n’est pas la même chose de faire éclater cinq cents bombes atomiques en mille jours que de le faire en un jour.

  • Andrés Manuel López Obrador et le Mexique. Le géant aux bottes de sept lieues (I & II)

    Fidel Castro Ruz

    Aristote, le plus célèbre philosophe de l’Histoire, me l’a appris.

    L’être humain est capable des actions les plus merveilleuses et des pires iniquités.

    Fort de son étonnante intelligence, il est à même d’user des lois inaltérables de la Nature pour faire le bien ou pour faire le mal.

    À l’époque où nous préparions notre lutte armée dans les montagnes cubaines, j’ai vécu dans la grande nation mexicaine – que chaque Cubain a toujours considéré comme un peu à soi – alors que j’avais bien moins d’expérience qu’aujourd’hui une période de temps fugace mais inoubliable où toutes les merveilles se réunissaient sur un coin de la Terre.


  • L’ONU, l’impunité et la guerre

    Fidel Castro Ruz

    La Résolution 1929 votée le 9 juin 2010 par le Conseil de sécurité des Nations Unies, a scellé le destin de l’impérialisme.

    Je ne sais combien de gens auront pris conscience de ce que, entre autres absurdités, le secrétaire général de cet organisme, Ban Ki-moon, exécutant des ordres venus de plus haut, a commis l’idiotie de nommer Álvaro Uribe - alors qu’il était sur le point de conclure son mandat en Colombie - vice-président de la commission chargée d’enquêter sur l’attaque israélienne à la flottille humanitaire qui transportait des aliments essentiels à la population assiégée de la Bande de Gaza, l’attaque ayant eu lieu dans des eaux internationales, à une distance considérable de la côte.


  • La victoire stratégique

    Fidel Castro

    Le livre intitulé La victoire stratégique dans lequel je raconte la bataille qui empêcha l’extermination de la petite Armée rebelle, sera publié dans quelques jours.

    J’explique dans l’Introduction mes doutes au sujet du titre : « …je ne savais pas si je devais l’intituler La dernière offensive de Batista ou Comment 300 en vainquirent 10 000 », qui semblerait une nouvelle de science-fiction…

    Il comprend une petite autobiographie : « Je ne voulais pas attendre qu’on publie un jour les réponses à d’innombrables questions qu’on m’a posées sur mon enfance, mon adolescence et ma jeunesse, ces étapes qui ont fait de moi un révolutionnaire et un combattant armé. »


  • L’origine des guerres + Video de Fidel en es

    Fidel Castro

    J’ai affirmé le 4 juillet que les États-Unis ne céderaient pas, et l’Iran non plus : « …l’une, par arrogance de puissants ; l’autre, par la résistance au joug et par la capacité de combattre, comme cela est arrivé si souvent dans l’histoire de l’homme. »

    Dans presque toutes les guerres, une des parties souhaite l’éviter, et parfois les deux. En l’occurrence, celle-ci éclatera, même si l’une de parties ne le désire pas, comme cela arriva lors des guerres mondiales de 14-18 et de 39-45, séparées par vingt-cinq ans à peine.


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