Un vent de panique flotte dans les rangs du capital au point que les anglais envisagent la nationalisation bancaire. Aux Etats-Unis le président Bush a été invité par le Président de la FED (Banque centrale nord-américaine)Bernanke a opérer une relance de l’économie, certes il ne s’agit pas d’une politique de grands travaux, de plein emploi mais d’une baisse d’impôts et des mesures temporaires entre 100 et 150 milliards de dollars seraient injectés. Soit l’estimation actuelle des pertes de la crise financière de l’été dernier. [
1] Chaque jour on découvre que de grandes banques européennes sont menacées de quasi faillites, que des milliards de dollars d’actif sont dévalorisés, ne représentent plus rien [
2], la crise s’étend à l’ensemble du monde occidental.