KKE
mardi 19 janvier 2010
Déjà, les 100 premiers jours du gouvernement du PASOK Social-démocrate signifient pour les travailleurs : des milliers des licenciements des stagiaires, la réduction des salaires et l’attaque contre les allocations, une augmentation des taxes de circulation. On projette l’augmentation des impôts indirects et du TVA, l’augmentation des péages et l’imposition de nouveaux péages, un programme de stabilité qui saignera les couches populaires par 25 Mrd euros, une offensive contre la sécurité sociale des femmes et des jeunes comprenant l’augmentation de l’âge de retraite jusqu’à 15 ans. De l’autre côté, on propose des exemptions au grand capital.
AUCUNE SACRIFICE POUR LA PLUTOCRATIE.
Le PAME appelle tous les travailleurs, dans tous les lieux de travail, à organiser la résistance de la classe ouvrière sans retard, à repousser ce nouvel ouragan anti-ouvrier et à revendiquer des augmentations réelles, du travail permanent et stable pour tous avec des droits de sécurité sociale. Il appelle les Fédérations, les Centrales Ouvrières, les Syndicats à préparer des réunions des conseils d’administration, des assemblées générales, des délibérations, des discussions dans les lieux de travail, des réunions des comités de lutte, afin de discuter l’expérience et les conclusions de la grève précédente et de prendre de nouvelles décisions en vue de la grève du 10 février. Il appelle à une contre-offensive globale, ensemble avec les travailleurs indépendants et les agriculteurs petits et moyens, afin de donner une forte réponse aux projets des monopoles, du gouvernement et de l’UE.
Il appelle les travailleurs à rejeter les positions et l’attitude de la GSEE (Confédération Générale des Travailleurs de Grèce) et de l’ADEDY (Confédération Générale des Travailleurs du Secteur Public), dont les directions compromises sont sous le contrôle du PASOK social-démocrate. Leur participation aux dialogues sociaux avec la SEV (Fédération hellénique des entreprises) et le gouvernement est clairement en contradiction avec les besoins et les intérêts de la classe ouvrière. Ils servent et couvrent la politique gouvernementale et les grands employeurs capitalistes, ce qui a été prouvé pendant la dernière grève du 17 décembre 2009, quand le président social-démocrate de la GSEE appelait les travailleurs à briser la grève.
Avec la grève du 10 février, le PAME intensifie son activité militante pour la confrontation collective de l’impunité des employeurs dans les lieux de travail (licenciements, changement des relations de travail, retard des paiements dus etc.). On vise à renforcer les syndicats, pour en faire des cellules d’organisation pour la confrontation des problèmes des travailleurs ; à l’exacerbation du conflit avec l’idéologie et l’argumentation bourgeoises, le renforcement idéologique et politique des travailleurs, afin de donner une réponse de classe contre la fatalité, la manipulation et le compromis ; au « martelage » de l’unité de classe et de la solidarité, qui signifie tout d’abord le besoin de renforcer la politisation et la massification de la lutte, pour l’organisation de la lutte en tant que LUTTE D’UNE CLASSE CONTRE UNE CLASSE.
Déjà, les Fédérations des travailleurs aux secteurs du lait, des aliments et des boissons, la Fédération des Ouvriers aux Bâtiments, des Comptables, des travailleurs aux secteurs de la presse et du papier, la Centrale Ouvrière de Larissa ont décidé de participer à la grève du 10 février. En plus, le Syndicat des Travailleurs du Métal d’Athènes ont décidé d’y participer et la liste s’allonge tous les jours…
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